Calcul de la Défiscalisation en Loi de défiscalisation Borloo populaire
Mise en œuvre de plan de
réduction d'impôts en
Loi Borloo immobilier et de plans de
défiscalisation en Loi Borloo populaire pour un patrimoine
et la baisse de toute imposition.
garantie contre les impayés de loyer,
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déduction au titre de l'amortissement, amortissement,
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logements en défiscalisation
Loi Borloo pour l'Immobilier Populaire : Investir dans Immobilier locatif
Le
régime Borloo (remplace
le statut Robien à compter du 1er juillet 2006)
Contribuables concernés
Investisseurs imposés à partir de 30 %
Type d'
avantage fiscal
Amortissement du bien jusqu'à 65 % au plus
Conditions à respecter
Loyer plafonné.
Engagement de location de neuf ans
Précisions complémentaires
Dispositif pérenne sans date butoir
Type d'
avantage fiscal
L'
avantage fiscal octroyé se traduit par un
amortissement.
Celui-ci est égal à
6 % du montant de l'
investissement (
frais
d'acquisition compris) pendant
sept ans,
puis de
4 % pendant les
deux années suivantes, jusqu'au
terme des neuf ans du conventionnement,
soit un
amortissement à concurrence de
50 %du prix d'acquisition
du bien.
Ce statut peut être prorogé une ou deux fois pendant trois ans (ce qui
porte la durée à douze ou quinze ans)
en bénéficiant toujours d'un
amortissement de
2,5 % par an
soit un
amortissement à concurrence de
65 % du prix d'acquisition
du bien.
Durant la
période d'amortissement, le
taux d'abattement de déduction
forfaitaire pour charges diverses est fixée à
30 %.
De plus, le déficit provenant de l'
amortissement, des frais déductibles,
à l'exception des
intérêts d'emprunt, est reportable chaque année sur
le
revenu global dans la limite de 10 700 € (70 187,40 F), le supplément
étant reporté, avec les
intérêts d'emprunt,
sur les
revenus fonciers des dix années suivantes.
Par ailleurs, cette mesure permet de louer le logement à un ascendant
ou un descendant après un délai de trois ans.
logements en défiscalisation pour investir dans Immobilier
locatif
Peuvent bénéficier du
statut Borloo neuf :
les acquisitions de logements neufs ou en état futur d'achèvement
les acquisitions de logements réhabilités dès lors qu'ils ont été
soumis à la TVA immobilière.
On précise que par
logement neuf, il convient d'entendre ceux qui n'ont
jamais été habités ni utilisés avant leur
acquisition.
A noter qu'un
logement loué nu dans une résidence de retraite ou pour
étudiant bénéficie du
dispositif Borloo.
En revanche, un
logement en résidence hôtelière ou de tourisme ne peut
prétendre au bénéfice du
statut Borloo.
Réhabilitation en neuf
La
déduction au titre de l'amortissement est applicable, dans les mêmes
conditions que le
dispositif Borloo neuf aux locaux affectés à un
usage autre que l'habitation acquis à compter de la date de publication
de la loi (non connue à ce jour) et que le contribuable transforme en
logements, ainsi qui des
logements acquis à compter de la date de publication
de la loi qui ne satisfont pas aux caractéristique de décence prévues
à l'article 6 de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer
les rapports locatifs et portant modification de la loi n°86-1290 du
23 décembre 1986 et qui font l'objet de travaux de réhabilitation définis
par décret permettant aux
logements d'acquérir des performances techniques
voisines de celles des
logements neufs.
Dans ces cas, la
déduction au titre de l'amortissement est calculée
sur le
prix d'acquisition des locaux augmentés du montant des travaux
de transformation ou de réhabilitation.
La
période d'amortissement a pour point de départ le premier jour du
mois de l'achèvement de ces travaux.
Logements concernés (réhabilitation)
Le
logement ne doit pas répondre aux normes posées dans au moins quatre
des rubriques suivantes :
la composition du
logement (nombre et nature des pièces, surface habitable
sous plafond, etc.);
l'état général du gros oeuvre;
l'étanchéité à la pluie et aux eaux de ruissellement;
l'état de la toiture et de la charpente;
l'absence ou présence de plomb dans les peintures et risques d'accessibilité;
l'absence ou présence de matériaux dégradés contenant de l'amiante;
l'électricité (sécurité et dimensionnement en fonction des équipements
prévisibles);
le gaz (sécurité et état général);
l'état des réseaux d'eau;
les installations sanitaires;
l'état de la cuisine;
le dispositif de ventilation et d'ouvertures;
les caractéristiques des parois, des menuiseries extérieures et de leur
vitrage.
Les travaux réalisés doivent permettre au
logement d'acquérir au moins
six performances techniques parmi les douze suivantes:
respect des conditions minimales de surface et volume habitable;
absence de risque d'accessibilité au plomb;
absence de flocage, calorifugeage et faux plafonds contenant l'amiante;
sécurité de l'installation électrique;
sécurité de l'installation à gaz;
évacuation des eaux usées et eaux vannes;
existence d'au moins une pièce spéciale pour la toilette avec une douche
ou une baignoire et un lavabo alimentés en eaux chaude et froide;
existence d'un cabinet d'aisance séparé des pièces principales:
présence de protection solaire sur les baies exposées;
isolation des combles dans le cas où l'habitation est située sous les
combles;
ensemble constitué des fenêtres et portes-fenêtres existant ou amélioré,
de caractéristiques thermique inférieure ou égale à 2.9 W/m2K;
présence d'un équipement de chauffage (centralisé ou individuel).
Obligations
à respecter
Le dispositif Borloo exige des propriétaires bailleurs l'engagement
que le loyer n'excède pas un certain plafond.
Les plafonds de loyers seront fonction de la zone géographique où est
situé le bien :
zone A (Ile-de-France, Côte d'Azur, pays genevois) : 15,91 €/m2 ,
zone B1 (villes de plus de 150 000 habitants) : 11,06 €/m2,
zone B2 (villes de moins de 150 000 habitants) : 9,04 €/m2
et zone C (reste du territoire) : 6,62 €/m2.
applicable au 1er juillet 2006.
Par ailleurs, le logement doit obligatoirement être loué nu et affecté
à la résidence principale d'un locataire pendant neuf ans.
En cas de rupture de l'un des engagements pris par le propriétaire,
les déductions pratiquées font l'objet d'une reprise.
Exception faite si la rupture des engagements est due
a l'invalidité d'un des deux époux soumis à imposition commune
au licenciement du contribuable ou de son époux soumis à imposition
commune
au décès du contribuable ou de son époux
Conditions de plafonnements
Les conditions de plafonnement du loyer sont fixées chaque année par
décret ou instruction administrative.
Plafonds de ressources du locataire
Non communiqués mais équivalents du PLI
Travaux effectués au cours du bail
Pour les travaux d'améliorations, le taux d'amortissement est de
10% du montant de la dépense et ce, pendant dix ans.
Garanties offertes aux
bailleurs
Les propriétaires bailleurs optant pour ce statut bénéficient de garanties
complémentaires.
Ces garanties ont été mises en place par l'Etat.
Il s'agit du versement direct au propriétaire des allocations de
logement sociales et familiales
de la possibilité du financement du dépôt de garantie
d'une garantie contre les impayés de loyer et de charges locatives,
quel que soit le locataire,
d'un montant maximal de neuf mois pour une durée de location de trois
ans.
Par ailleurs, des prêts à 2 % sont accordés pour l'achat de logements
neufs aux bailleurs privés conventionnés ayant conclu un accord de réservation
locative avec un organisme collecteur du l % logement pour loger des
salariés d'entreprise.
Cas spécifiques des parkings et garages
Les parkings et les garages ne peuvent pas être pris en compte dans
les surfaces annexes
ajoutées à la surface habitable pour le calcul des loyers.
Possibilité de ne pas les inclure dans le bail Borloo et de les louer
séparément.
En réponse à une question de la FNPC, la direction de la législation
fiscale précise
un certain nombre de conditions qu'il convient de respecter.
Dans les immeubles collectifs, la location simultanée et séparée d'un
logement bénéficiant des avantages fiscaux et d'un parking ou d'un garage
qui en sont exclus ne fait pas obstacle au bénéfice de ces avantages
pour le seul logement, à condition
que le locataire demeure libre de signer le bail du logement et de refuser
celui du parking et que le prix du loyer du parking ou du garage soit
normal par référence aux loyers du voisinage. Toutefois, la fraction
du prix global d'acquisition (frais inclus) correspondant au prix du
parking ou du garage est exclue de la base amortissable. Le prix et
les frais d'acquisition doivent donc faire l'objet d'une répartition
précise et plausible au moment de la signature de l'acte de vente.
Pour l'habitat individuel, où le garage n'est pas physiquement séparé
du logement et de ses autres annexes, une location séparée n'est pas
possible. Pour calculer la surface des annexes prises en compte dans
le loyer, on calcule la surface totale des annexes, garage compris,
dont on déduit 12 m2 pour le garage. Le solde est divisé par deux et
retenu dans la limite de 8 m² Dans ce cas, la base amortissable ne fait
l'objet d'aucune réfaction au titre de l'emplacement de stationnement.
ATTENTION : La base d'amortissement est constituée par le
prix
d'acquisition du logement ou prix de revient du logement auquel s'ajoute la fraction
du prix relative aux dépendances immédiates du logement.
Garages ou places de parking faisant l'objet d'un bail distinct n'entrent
pas dans cette base de calcul.